Formation : Certificat interuniversitaire en Médiation culturelle
brochure

Une formation pour aiguiser la réflexion et la pratique des professionnel-le-s du secteur culturel engagé-e-s dans la médiation culturelle. 

Objectif résumé

Les objectifs de cette formation sont :

  • Institutionnaliser les métiers de la médiation culturelle et œuvrer à la reconnaissance d’une identité professionnelle liée à des compétences spécifiques aux médiateurs/médiatrices culturel-le-s.
  • Approfondir et formaliser une conscience socio-politique dans l’action de médiation culturelle.
  • Soutenir la créativité des travailleurs/travailleuses de la médiation culturelle à partir de leurs savoirs et expériences.
  • Acquérir une compétence réflexive sur les représentations de la culture impliquées dans l’action de médiation culturelle.
  • Approfondir et formaliser une connaissance de la diversité des pratiques culturelles.
  • Conceptualiser la relation aux publics et se familiariser avec les méthodes d’enquête sur les publics de la culture.
Contenu résumé

La formation vise à stimuler la réflexion, la créativité et les capacités critiques des professionnel-le-s en développant leur connaissance et leur compréhension des enjeux socio-politiques liés à la médiation culturelle. Le programme propose une analyse successive des mutations en cours dans ces métiers, de la place de la culture et des institutions culturelles dans la société, des pratiques des professionnel-le-s ainsi que des publics.

Soutenue par des apports conceptuels aptes à affiner les analyses, la formation est ancrée dans les réalités de terrain. Mobilisant l’expérience des professionnel-le-s, elle s’ouvre sur la découverte et l’approfondissement d’initiatives menées aujourd’hui dans le champ de la médiation culturelle ainsi que sur l’acquisition des outils méthodologiques et pratiques nécessaires à leur mise en place. Enfin, à travers la réalisation d’un portfolio centré sur un projet ou une réflexion menée par les participant-e-s dans le cadre de leur travail, le programme propose un accompagnement à la mise en œuvre concrète des acquis consolidés tout au long de la formation.

Points forts
  • Transversalité de l’approche théorique
  • Développement de la réflexion critique et de la réflexivité sur sa pratique
  • Ancrage dans la réalité des professionnel-le-s
  • Ouverture sur les pratiques culturelles contemporaines
  • Ouverture sur les mutations des métiers de la culture
  • Mise en application des acquis articulée à la pratique professionnelle (réalisation d’un portfolio pour l’évaluation finale)
  • Apport d’outils méthodologiques.
Public Cible

Cette formation s’adresse aux professionnel-le-s du secteur culturel concerné-e-s par la médiation culturelle.

Session(s) disponible(s)

Oui : Cliquez ici pour voir les détails

Brochure

Intitulé Certificat interuniversitaire en Médiation culturelle
Institution(s) organisatrice(s)
  • Université libre de Bruxelles (Organisatrice)
  • Université de Liège (Partenaire)
Organisateur
Faculté de Philosophie et Sciences sociales
Domaines
  • Société - Interculturel
  • Société - Sciences Humaines
Nombre de crédits 10
Objectifs

Les objectifs d’une telle formation consisteraient donc à :

  • Institutionnaliser les métiers de la médiation culturelle et œuvrer à la reconnaissance d’une identité professionnelle liée à des compétences spécifiques aux médiateurs/médiatrices culturel-le-s.
  • Approfondir et formaliser une conscience socio-politique dans l’action de médiation culturelle.
  • Soutenir la créativité des travailleurs/travailleuses de la médiation culturelle à partir de leurs savoirs et expériences.
  • Acquérir une compétence réflexive sur les représentations de la culture impliquées dans l’action de médiation culturelle.
  • Approfondir et formaliser une connaissance de la diversité des pratiques culturelles.
  • Conceptualiser la relation aux publics et se familiariser avec les méthodes d’enquête sur les publics de la culture.
Acquis à l'issue de la formation

À l’issue de cette formation, vous aurez affiné votre vision de la médiation culturelle par une meilleure compréhension des enjeux qu’elle soulève et des mécanismes (sociologiques, politiques, communicationnels…) qu’elle engage. Vous aurez renforcé vos capacités d’analyse et votre regard critique sur le rôle que peuvent jouer les acteurs/actrices culturel-le-s et la médiation culturelle dans nos sociétés. Vous aurez développé votre réflexivité et votre capacité à évaluer et à comprendre ce que met en jeu votre pratique professionnelle.

Vous aurez une meilleure connaissance des institutions culturelles, des pratiques culturelles de la population à laquelle vous vous adressez, des publics, des mutations en cours dans les métiers de la culture et des pratiques professionnelles dans votre champ d’action. Vous serez mieux outillé-e pour concevoir et mettre en œuvre des démarches professionnelles de médiation culturelle.

Contenu

En Belgique francophone, l’histoire des politiques culturelles croise l’histoire sociale. La démocratisation de la culture a ainsi accompagné, voire traduit, le mouvement d’émancipation sociale du début du 20ème siècle (instruction publique). A partir des années septante, la démocratie culturelle a poussé un peu plus loin cette dynamique, au point de la renverser par moments, en promouvant un-e citoyen-ne acteur/actrice de sa propre culture (et plus seulement consommateur/consommatrice). Cette perspective a favorisé l’élargissement de la notion de pratiques culturelles, invitées à s’exprimer dans leur diversité et envisagées comme des points d’ancrage de l’autonomisation, de la construction de soi et de la participation citoyenne. Si le rôle social de la culture a toujours marqué les politiques publiques de la Fédération Wallonie-Bruxelles, notamment à travers l’importance de l’éducation permanente, il semble aujourd’hui que c’est autour de la notion de médiation que cette ambition se cristallise (Dufrêne, 2006).  A côté d’autres principes comme les droits culturels, elle imprègne depuis quelques années, de manière plus ou moins explicite, certaines législations en FWB (Education permanente, Lecture publique, Centres culturels). Le référentiel de la médiation émerge dans un contexte où plusieurs sources de déstabilisation affectent ou du moins interrogent la place de l’institution culturelle :

  • L’accessibilité des œuvres n’a jamais été aussi grande dans l’histoire de l’Humanité. Les espaces de création et de diffusion n’ont jamais été aussi nombreux. L’avènement d’Internet et la dématérialisation des supports suggèrent l’idéal d’un âge de l’accès sans filtre, immédiat et égalitaire. La découverte, la création et la diffusion semblent pouvoir se réaliser plus facilement qu’autrefois à l’écart des institutions.
  • Le brouillage des frontières entre les genres culturels et les pratiques, conjugué au morcellement des modalités d’accès, aboutit à la constitution d’univers culturels de plus en plus hybrides et fractionnés. Le périmètre de la culture, autrefois assigné à des espaces et des temps plus nettement identifiables, en est bouleversé.
  • La dynamique conjointe de montée en puissance de l’individualisme contemporain et de transformation du rapport à l’institution et aux expert-e-s bouscule les modalités du « travail sur autrui » vertical mené traditionnellement au sein des institutions culturelles (Dubet).

Ces mouvements concomitants conduisent à réinterroger les pratiques de médiation dans un sens politique renouvelé (Servais, 2016). La médiation témoigne d’une volonté de faire de la relation aux publics le centre de gravité de l’action culturelle (Dufrêne et Gellereau, 2004). Ainsi, elle pose la question du rôle des professionnel-le-s de la culture à l’heure où Internet semble apporter la promesse d’un idéal de médiation sans médiateurs/médiatrices (Donnat, 2014). Son invocation participerait donc d’une prise de conscience, notamment de la perpétuation des mécanismes de domination culturelle, des phénomènes d’inégalités d’accès et d’appropriation de la culture, qui semblent se déplacer et se reconfigurer plus qu’ils ne disparaissent (Lahire, 2004). Pourtant, d’autres évolutions du secteur culturel tendent à entraver ce processus de conscientisation socio-politique et le passage à l’action :

  • l’emprise des métiers de la gestion (budgétaire, administrative, logistique, communicationnelle, organisationnelle, etc.) (Chiapello, 1998) qui encadre, voire réduit parfois l’espace de la médiation culturelle à une fonction événementielle ;
  • l’impact de la réduction des moyens publics sur l’action des opérateurs reconnus et institués (et donc la réduction de leurs marges de manœuvre culturelle) ;
  • le relatif flou de la notion de la médiation, qui certes laisse une marge d’interprétation aux professionnel-le-s mais peut aussi constituer une source de désarroi, masquant un désengagement des pouvoirs publics (Sacco et Jammar, 2014 : Rouzé, 2010).

Tous ces bouleversements, externes ou internes, affectent le travail des professionnel-le-s de la culture et demandent un renouvellement des pratiques que la réflexivité et la créativité, tant sur le fond que sur les mises en forme, peuvent aider à surmonter.

Cette créativité et cette réflexivité doivent être soutenues, singulièrement pour les travailleurs/travailleuses en fonction, par un processus de formation spécifiquement centré sur la dimension socio-politique de la médiation culturelle.

Type de formation
Catégorie Certifiante
Durée
Durée Longue (plus de 15 jours)
Reconnaissance Certificat interuniversitaire
Prérequis

Diplôme de premier cycle et/ou VAE (selon objectif public-cible)

Une expérience dans le domaine est requise et sera évaluée sur base du dossier d’admission.

Langues
  • Français
Entité organisatrice

Centre de Formation continue en Sciences humaines et sociales
CFCSHS
Av. F. D. Roosevelt, 50 - CP 160/26
1050 Bruxelles
Belgique
Tel: +32 2 650 45 80
Courriel: formcont.SHS@ulb.ac.be

Responsable Académique
  • VAN HEE Olivier
Contact Administratif CFC SHS - Formation continue Sciences humaines et sociales
Tel: 02 650 45 80
formcont.shs@ulb.ac.be

Responsable Académique
VAN HEE Olivier
Licencié en Philologie romane, il est animateur au Centre culturel local de Braine-l’Alleud de 1997 à 1999 avant d’en devenir animateur-directeur de 1999 à 2002. Aujourd'hui il dirige le Centre culturel régional du Brabant wallon. Il est également titulaire du cours "Programmation, production et animation socioculturelle" à l’IAD ainsi que du Séminaire de gestion culturelle dans le cadre du Master en gestion culturelle à l’ULB.

Intervenant-e-s
BRAHY Rachel
Docteure en sciences politiques et sociales, Rachel Brahy est coordinatrice scientifique de la Maison des Sciences de l'Homme de l'Université de Liège. Maître de conférences à l’ULg, elle poursuit ses activités de recherche au sein du Centre de Recherches et d'Interventions Sociologiques (CRIS) et du Laboratoire d'étude sur les médias et la médiation (Lemme). Rachel Brahy est aussi membre du Groupe de Recherche sur l'Action Publique (GRAP) à l'Université Libre de Bruxelles. Ses recherches portent sur l'articulation entre action théâtrale et intervention sociale. Les développements actuellement entrepris questionnent l'expérience sensible commune, l'engagement par les corps et les dispositifs (urbains ou scéniques) de médiation du commun. Rachel Brahy est aussi membre du Conseil Scientifique de l'Observatoire des politiques culturelles de la FWB.

CANTELLI Fabrizio
Fabrizio Cantelli est Maître de conférences à l’Université libre de Bruxelles (Belgique), membre du Groupe de recherche sur l’Action Publique (GRAP). Ses recherches portent sur les transformations de l’action publique et sur la participation citoyenne dans le domaine de la santé. Depuis quelques années, il conduit une étude sur la catégorie d’empowerment, invitant à une relecture des questions liées aux capacités et au pouvoir.

CARTON Luc
Luc Carton étudie la philosophie à l'Université catholique de Louvain dans les années 1970. Chercheur, puis directeur de recherches à la Fondation Travail-Université dans les années 1980 et 1990, il coordonne des programmes de recherche portant notamment sur l'évaluation des politiques publiques. Il s'intéresse aux relations entre économie et société, abordant des questions aussi diverses que l'évolution du syndicalisme, l'émancipation sociale, le développement des relations de service, la problématique du logement et développe la notion d'intégration critique. Depuis 2005, il travaille au ministère de la Communauté française, à la Direction Générale de la Culture, comme inspecteur de la culture, où il a une mission générale exploratoire sur l'évaluation des politiques publiques en matière culturelle, et où il tente de promouvoir une culture de l'autoévaluation.

DELHALLE Nancy
Nancy Delhalle a un parcours pour le moins atypique, puisque, double diplômée de l’ULg en Philologie Romane et en Communication, elle se consacra d’abord pendant plusieurs années à l’enseignement du Français en secondaires avant de décrocher en 2004 un Doctorat en Communication sur le thème du « Théâtre politique ». Elle enseigne aujourd’hui l’histoire et la théorie du théâtre à l’Université de Liège. Sa passion du théâtre, née au gré de rencontres (« Avec Jean-Marie Piemme, l’équipe du Varia » notamment) lui a fait mener depuis bien longtemps une réflexion sur le théâtre en Belgique. Elle fut (et est) ainsi critique, journaliste, et membre du comité de rédaction de la revue Alternatives Théâtrales

DROUGUET Noémie
Docteur en muséologie, est maître de conférences à l’Université de Liège et professeur à l’École supérieure des Arts Saint-Luc à Liège. Engagée dès le mémoire dans la voie de la muséologie, elle propose une réflexion sur un petit musée d’ethnographie et ses perspectives de développement. Après ses études, elle collabore avec André Gob sur divers projets muséographiques et effectue le DES en Étude et gestion du patrimoine culturel, orientation muséologie tout en entamant des recherches plus approfondies sur les musées d’ethnographie régionale et les musées de société, et plus spécialement sur les modalités de la mise en exposition de l’ethnographie. Elle défends sa thèse de doctorat, intitulée Le sens de la visite. « La conception de l’exposition et le parcours de visite dans les musées d’ethnographie régionale et de société : analyse théorique et approche expérimentale» (2007)

GARCIA GUILLEN Emilie
Emilie Garcia Guillen est assistante au sein du master de gestion culturelle de l'Ulb depuis octobre 2015. Elle accompagne notamment les étudiants dans le cadre du cours de projet de gestion culturelle. Elle réalise actuellement une thèse de doctorat en sociologie, sous la direction de Pierre Lannoy (Ulb) et Christine Servais (Ulg), portant sur l'étude de la réflexion et de l'action mise en oeuvre par les professionnels dans le cadre d'un grand projet de bibliothèque appelé à ouvrir dans quelques années en France. Elle a auparavant travaillé pendant 5 ans à des postes d'encadrement dans le secteur culturel, en France et à Bruxelles. Parallèlement à ses activités professionnelles, elle écrit régulièrement des critiques dans le domaine culturel, notamment en collaborant au blog de la revue Alternatives Théâtrales.

GENARD Jean-Louis
Jean-Louis GENARD est philosophe et docteur en sociologie. Il est professeur ordinaire à la Faculté d’architecture « La Cambre-Horta » de l’Université libre de Bruxelles. Il est également chargé de cours aux Facultés universitaires Saint-Louis. Il dirige le GRAP, groupe de recherche sur l’action publique de l’Université libre de Bruxelles. Il est rédacteur en chef de la revue électronique de l’Association internationale des sociologues de langue française (AISLF), Sociologies. Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels Sociologie de l’éthique (L’Harmattan, 1992), La Grammaire de la responsabilité (Cerf, 2000), Les pouvoirs de la culture (Labor, 2001), ainsi que de très nombreux articles. Il codirige la collection Action publique chez Peter Lang, ainsi que la collection Architecture et aménagement du territoire aux éditions de l’ULB. Ses travaux portent principalement sur l’éthique, la responsabilité, les politiques publiques, en particulier les politiques sociales, les politiques de la ville, la culture et les politiques culturelles, l’art et l’architecture ainsi que sur les questions épistémologiques

HUREL Pierre-Yves
Pierre-Yves Hurel est assistant au Département des Arts et Sciences de la Communication de l’Université de Liège. Il est membre du Laboratoire d’Étude sur les Médias et la Médiation et de l’Observatoire des Mondes Numériques en Sciences Humaines. Il consacre ses recherches doctorales à l’étude du jeu vidéo amateur, analysant les processus de création, de professionnalisation et de convergence culturelle. Il anime par ailleurs des ateliers de création de jeux vidéo pour différentes institutions culturelles.

JAMMAR David
Docteur en anthropologie et chercheur à l'UMons

LOWIES Jean-Gilles
Docteur en Information et communication, Masters en Sciences politiques et en Gestion culturelle, Premier prix en Art dramatique. Assistant au Département Médias, Culture et Communication de l'ULiège, professeur au Conservatoire royal de Bruxelles et chercheur à l'Observatoire des politiques culturelles de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

ORIANE Jean-François
Jean-François Orianne est docteur en sociologie de l’Université catholique de Louvain (UCL). Il est chargé de cours à l’Institut des Sciences Humaines et Sociales (ISHS) de l’Université de Liège et chercheur invité au Centre Maurice Halbwachs (CNRS - EHESS – ENS).

PIRENNE Christophe
Christophe Pirenne enseigne l’histoire de la musique et les politiques culturelles à l’Université de Liège. Il a d’abord travaillé sur le rock dit « progressif », abordé dans sa thèse de doctorat et qui a donné lieu au livre Le rock « progressif » anglais (1966 à 1977) (Honoré Champion, 2005). Il a également étudié le rock dit « cosmique » au Forschungszentrum Populäre Musik de l’Université Von Humboldt (Berlin). Il vient de publier une vaste synthèse de l’histoire du rock (Fayard, 2011). Dans le domaine des politiques culturelles, il travaille plus particulièrement sur la notion de bassin culturel.

SACCO Muriel
Muriel Sacco est chercheuse en science politique, membre de METICES et du CENA de l’Université Libre de Bruxelles (ULB). Dans le cadre du programme « Prospective Research for Brussels » de l’IRSIB, elle réalise une thèse de doctorat intitulée « L’impact des politiques publiques et de la mobilisation des acteurs privés dans les projets de développement urbain. Etude comparée Bruxelles-Montréal ». Avec Gaël Comhaire, elle est l’auteur de : « Le tournant socio-économique des Contrats de quartier », Année Sociale, 2007.

SERVAIS Christine
Diplômée en Philologie romane (Ulg) et en Information et Communication (Université Lyon 2), Christine Servais est titulaire d'une thèse de doctorat en Sciences de l'Information et de la communication, défendue en 2000 à Lyon 2. Elle est chargée de cours au Département des Arts et Sciences de la Communication à l'Ulg, où elle assure un enseignement sur l'analyse du discours des médias, ainsi que sur la médiation et la réception.

VAN HEE Olivier
Licencié en Philologie romane, il est animateur au Centre culturel local de Braine-l’Alleud de 1997 à 1999 avant d’en devenir animateur-directeur de 1999 à 2002. Aujourd'hui il dirige le Centre culturel régional du Brabant wallon. Il est également titulaire du cours "Programmation, production et animation socioculturelle" à l’IAD ainsi que du Séminaire de gestion culturelle dans le cadre du Master en gestion culturelle à l’ULB.

VANDENINDEN Elise
Après des licences en Arts et Sciences de la Communication (ULg) et un DEA interuniversitaire en Arts Actuels, Elise Vandeninden obtient son doctorat en Information et Communication en 2012 grâce au soutien des bourses non-FRIA. Elle est aujourd’hui assistante du Professeur Christine Servais qui a dirigé sa thèse consacrée aux usages professionnels de la médiation au travers une étude de cas : l’art comme médiateur en psychiatrie (« art-thérapie »). Dans ses recherches, Elise cherche à confronter le « concept » de médiation tel qu’il est étudié en SIC avec les « usages » de la médiation dans divers champs professionnels. A cette perspective correspondent les cadres théoriques et méthodologiques des SIC, de la sociologie pragmatique et des professions.

VANDER GUCHT Daniel
Daniel Vander Gucht, docteur en sociologie, est chef de travaux à l’Université libre de Bruxelles. Il dirige le groupe de recherche en sociologie de l’art et de la culture (GRESAC) ainsi que la Revue de l’Institut de sociologie. Il est également responsable des éditions La Lettre volée. Il a dirigé un grand nombre d’ouvrages collectifs, dont Art et société (Les Éperonniers, 1989), La Mise en scène de l’art contemporain (Les Éperonniers, 1990, avec Nathalie Heinich et André Ducret) et Le Paysage à la croisée des regards (La Lettre volée, 2006, avec Frédéric Varone). Par ailleurs, il est l’auteur de L’Art contemporain au miroir du musée (La Lettre volée, 1999) ; Art et politique (Labor, 2004) ; La Jalousie débarbouillée (Labor, 2005) ; Ecce homo touristicus (Labor, 2006) et L’An passé à Jérusalem (La Lettre volée, 2009).

WINTGENS Caroline
Caroline Wintgens est assistante doctorante au département des arts et sciences de la communication. Elle est diplômée de l’Université de Liège (ULg) en médiation culturelle


Choisissez une session :